Le calendrier Maya – L’évolution continue

Le calendrier Maya - L'évolution continue

Il y a environ huit ans, John Major Jenkins et moi-même avons eu une discussion au sujet de la signification de la date de la fin du calendrier Maya, la question étant de savoir plus précisément si les énergies du Compte Long se terminent le 28 Octobre 2011 ou le 21 Décembre 2012.

Ceci demeure encore le point le plus important auquel est confrontée toute personne s’intéressant au ” phénomène 2012 “, mais alors qu’à l’époque le débat aurait pu paraître théorique, voire même donner matière à tergiverser, c’est à présent un sujet qui a des conséquences considérables et concrètes quant à notre façon d’envisager le futur. Alors que de nombreuses personnes voudraient occulter le sujet ou ménager la chèvre et le chou concernant cette date butoir, personne ne peut le faire tout en gardant intacte son intégrité intellectuelle.

Depuis cette discussion, Jenkins est apparu dans un documentaire sur une Chaîne télévisée consacrée à l’Histoire (la History Channel), où le 21 Décembre 2012 est présenté comme une date déterminée à l’’avance comme celle d’un « Jugement Dernier » où le monde toucherait à sa fin. Je reçois un bon nombre de courriers, provenant parfois de jeunes gens qui s’inquiètent du fait que le monde va se terminer à cette date depuis qu’ils ont vu ce documentaire posté sur YouTube.

Alors que la plupart des personnes instruites rejetteraient certainement cette manière de présenter le calendrier Maya, il est tout de même important de se poser la question à qui cela bénéficie.

En dehors des gens participants à de tels documentaires, je ressens qu’il y a également effectivement beaucoup de personnes qui prétendent que le calendrier Maya va s’arrêter le 21 Décembre 2012. Cependant, je ne crois pas que le fait que nous n’entendions pas parler dans les médias du 28 Octobre 2011 soit dû au hasard. Pour commencer, autant que je sache, aucune personne adhérant à la date du 28 Octobre 2011 n’a jamais présentée celle-ci comme une date de fin du monde déterminée à l’avance et donc associant indûment le calendrier Maya à la peur.

Depuis la discussion mentionnée plus haut, deux cultures intellectuelles différentes ont émergé autour de ces deux dates de fin possibles, l’une basée sur la croyance (21 décembre 2012) et l’autre fondée sur l’évidence (28 Octobre 2011). Ces deux cultures sont aussi différentes l’une de l’autre qu’elles ne le sont elles-mêmes de l’utilisation du calendrier Grégorien.

Concernant la proposition du 21 Décembre 2012, cette date de 2012 est basée sur une croyance non prouvée que le cycle précessionnel a en réalité une signification pour l’évolution humaine, et étonnamment, autant que je sache, il n’y a personne défendant cette date butoir qui semble avoir jamais tenté d’essayer de prouver cette hypothèse élémentaire.

La date du 28 Octobre 2011 est en contraste fondée sur une immense évidence scientifique comme quoi les Neuf Inframondes et les Treize Cieux (ou 13 Paradis) – connus grâce à des sources provenant des anciens Mayas – décrivent effectivement l’évolution cosmique sous tous ses aspects. De plus, tandis qu’il existe une évidence considérable que les Mayas ont basé leur prophétie et leur prédiction sur les changements entre baktuns, katuns, tuns, etc, il n’y a pas un seul ancien texte Maya qui mentionne les 26.000 ans du cycle précessionnel.

Etant donné que les défenseurs de la date du 21 Décembre 2012 ne reconnaissent pas ces points de changements du calendrier Maya les amenant vers leur date de fin, leur hypothèse est alors invérifiable à partir des prédictions qui ont été faites, ce qui caractérise toute théorie scientifique sérieuse. Donc, cela se qualifie plutôt comme une croyance que comme de la science. En conséquence, une culture a émergé autour du 21 Décembre 2012, basée sur rien de plus qu’une croyance, étant donné qu’elle sert une projection idéale pour les fantasmes, les peurs et les espoirs plutôt que quelque chose qui peut être prouvé et compris, scientifiquement fondé sur les patterns du calendrier Maya.

La date de fin du 28 Octobre 2011 peut cependant être comprise de manière rationnelle. Il a également été vérifié par plusieurs prédictions, plus récemment par les miennes, qu’un effondrement économique adviendrait et qu’alors : « quelle que soit la forme qu’un tel écroulement (financier) pourrait prendre, il semble que le meilleur pari est qu’il pourrait avoir lieu autour du moment où la cinquième NUIT commencera, en Novembre 2007 [plus exactement le 19] ». (The Mayan Calendar and the Transformation of Consciousness, page 233)

Conformément à cette prédiction, les économistes sont à présent d’accord que cela a commencé en Décembre 2007 (voir Fig.1).

En fait, cette prédiction avait été déjà été formulée dans mon premier livre en Anglais, ” Solving the Greatest Mystery of Our Time : The Mayan Calendar ” écrit en 1999 et publié en 2001 (page 187). C’est véritablement en parallèle avec la fameuse prédiction d’Edgar Cayce concernant le crash boursier de New York, réalisée cependant dans ce cas, près de dix ans auparavant, et donc faite bien avant que n’importe quel économiste professionnel aurait pu même considéré une telle débâcle financière. Je ne revendique cependant pas avoir des capacités psychiques hors du commun, au lieu de cela cette prédiction atteste du fait qu’avec la date correcte du 28 Octobre 2011, le mystère du calendrier Maya a été parfaitement résolu et que ces prédictions sont exactes, pouvant être vérifiées par toute personne qui désire examiner les pages correspondantes dans mes livres.

En contraste, il n’y a personne ayant prétendu que la date de la fin du calendrier Maya est le 21 Décembre 2012 qui ait fait de prédiction similaire et surtout ne peut prétendre avoir fait une seule prédiction exacte basée sur le calendrier Maya. Ceci devrait déjà être une alerte rouge pour quiconque recherche une manière de comprendre l’évolution de la civilisation basée sur le calendrier Maya.

Avant d’aller plus avant quant aux conséquences concrètes qu’implique l’adhésion à l’évidence fondée sur les faits, ou à elle à celle d’une croyance dans l’interprétation du calendrier Maya, je crois cependant qu’il est nécessaire de reparler de la nature du temps et de ce qui rend le calendrier Maya si particulier. En d’autres mots, il est important de savoir si nous avons une bonne raison au départ de nous intéresser au calendrier Maya. Pourquoi le calendrier Maya a-t-il une date de fin contrairement à tous les autres ? La réponse à cela est que le calendrier Maya exprime une notion du temps totalement différente des autres calendriers. La plupart des calendriers, qu’ils soient Grégorien, Musulman, Bouddhiste ou Juif, sont basés sur les cycles astronomiques et reflètent un temps ininterrompu. Ils décrivent un temps mécanique mesurable, c’est l’aspect du temps que les Grecs appelaient Chronos, qui est également le seul qui est reconnu par le monde moderne. Que ce soient des cycles lunaires, terrestres ou précessionnels, les cycles astronomiques continueront dans les prochains billions d’années, il n’y a cependant aucune raison que des calendriers basés sur ces cycles ne parviennent jamais à une fin. Puisque le calendrier Maya a toutefois une date de fin, ceci doit évidemment être fondé sur un autre type de temps que le temps mécanique et sa date d’achèvement doit être discutée en opposition avec les origines du temps établies sur la conscience – que les Grecs appelaient Kairos, et nous devons nous demander quelle est l’origine de ceci.

Si nous retournons aux anciennes sources pour découvrir les informations se rapportant au Compte Long Maya, elles ne disent jamais que ceci serait établi sur quelque cycle astronomique (1). Au lieu de cela, les sources Maya – par exemple au Temple des Inscriptions de Palenque, disent explicitement que le Compte Long est fondé sur l’Arbre du Monde ou ce à quoi d’autres cultures se réfèrent comme l’Arbre de Vie. Comme je le décrirai dans mon prochain livre The Purposeful Universe (Inner Traditions, December 2009) le temps Maya est en fait quantifié et décrit différents états quantiques de l’Arbre de Vie Cosmique.

C’est toujours en opposition aux origines de tels changements quantiques dans le temps, et non pas au flux continuel des cycles astronomiques, que nous pouvons comprendre les moments décisifs de nos vies mais aussi des civilisations humaines. Derrière ces changements quantiques, l’Arbre de Vie Cosmique au centre de notre univers n’a été découvert qu’en 2003 par la science moderne.

Pourtant, le fait que cela est réel, et non pas un simple symbole ou un mythe, appelle à une révolution quant à notre façon de voir toute notre existence. Cela affecte non seulement la science, mais également la manière dont nous comprenons les prophéties religieuses, qui incluent souvent des références à l’Arbre de Vie. D’où, par exemple, le Livre des Révélations qui se réfère à cela et il semble que cela nous revient juste au bon moment à la conscience.

Puisque le calendrier Maya qui a pris source dans l’Arbre de Vie, non seulement chacun de ses jours mais aussi chaque katun, baktun, pictun, etc… sont associés à un symbole comme le signe du jour et à un nombre, symboliques de ses différents états quantiques. Ces états créent par la suite les ères géologiques et historiques de l’évolution cosmique auxquelles les Mayas se réfèrent en tant qu’Ages.

Le calendrier Maya touchant à sa fin, de nombreuses personnes sont dans l’attente – à juste titre – d’un changement quantique. Mais par définition, un cycle astronomique continuel ne permet jamais à des changements quantiques de se produire. La raison pour laquelle le calendrier Maya est capable d’expliquer de si nombreux sauts quantiques dans les archives fossiles et les changements de paradigmes dans l’histoire de l’humanité (qui est loin d’être lente et …

La Théorie du Dédoublement

La Théorie du Dédoublement
de Jean-Pierre Garnier-Malet

Jean-Pierre Garnier Malet – Théorie du Dédoublement (39:16)
La Théorie du Dédoublement
Dans cette théorie qui trouve sa vérification et sa justification dans le cosmos, le temps dévoile sa propriété essentielle qui le rend créateur. Comme la masse, l’énergie, l’espace, atomique ou cosmique, le temps est discontinu. Cette discontinuité permet de jongler avec le hasard et la prédestination sans pour autant annuler une évolution hasardeuse ni un déterminisme rassurant. Il en résulte un principe vital capable de nous donner en permanence un équilibre salutaire, instinctif et intuitif. C’est la méconnaissance de ce principe qui déséquilibre actuellement les hommes et notre planète. Pour éviter des désordres d’envergure, corporels et planétaires, il serait urgent d’appliquer ce que nos ancêtres appelaient le “principe de l’alpha et de l’oméga”.

La découverte de la dilatation du temps et des ouvertures temporelles a permis au physicien Jean-Pierre Garnier-Malet de comprendre ce qui pourrait se cacher derrière les mystérieux concepts d’Apocalypse et de fin des temps.

Titulaire d’un doctorat de mécanique des fluides, le célèbre physicien Jean-Pierre Garnier-Malet est l’auteur de la fameuse “Théorie du Dédoublement”.

Cette théorie trouve sa vérification et sa justification dans le Cosmos et permet à l’homme de comprendre pourquoi et comment il est véritablement un créateur de ses possibilités futures (Cf. le site de Jean-Pierre Garnier-Malet). Son intérêt dans le quotidien résulte dans la possibilité de contrôler un principe vital capable de nous donner en permanence un équilibre salutaire, instinctif et intuitif.

C’est la méconnaissance de ce principe qui déséquilibre actuellement les hommes et notre planète. Pour éviter des désordres d’envergure, individuels et planétaires, il serait urgent d’appliquer ce que nos ancêtres appelaient “Principe de l’Alpha et de l’Oméga” et que la science vient de redécouvrir.

Voici la transcription d’une communication enregistrée en 2007 par Jean-Pierre Garnier-Malet. On y découvre avec émerveillement une incroyable complémentarité entre les dernières découvertes de la physique quantique et l’Enseignement des plus grands Maîtres spirituels de l’humanité.

« J’aimerais vous parler d’une découverte que j’ai faite il y a un peu plus de dix ans et qui vient d’être publiée. Ce n’est pas encore très connu ; il y a juste un petit noyau de scientifiques qui sont au courant. Cette découverte est pourtant d’importance, car elle touche un principe vital. Alors, qui dit principe vital dit survie. On sait qu’il faut boire, qu’il faut manger ; qu’il faut dormir pour survivre. On sait aussi qu’il faut savoir manger, savoir boire et savoir dormir pour mieux vivre. Cette découverte touche un principe vital qui est complètement ignoré dans nos civilisations actuelles. Or, il était connu autrefois dans les civilisations qui étaient pourtant des civilisations un peu barbares, où il semble que ce principe servait à une meilleure survie ; ça ne veut pas dire qu’il servait à bien vivre, mais qu’il servait tout au moins à une meilleure survie.

Tout part d’une propriété du temps. Tout le monde a entendu parler de la relativité du temps : Einstein, E = MC², la bombe atomique, tout ça c’est connu, pas dans les détails, mais personne n’ignore cette relativité du temps et pourtant tout le monde ignore d’où ça vient, en quoi elle est utile à l’homme. Toute propriété physique sert en premier l’homme, son environnement, son temps et son espace. Alors ce temps, cette relativité, je vais en dire juste un petit mot, non pas pour paraître savant ni pour vous rendre savants, mais simplement pour vous montrer que c’est une propriété très intéressante.

Prenez deux jumeaux, l’un qui reste sur Terre et l’autre qui part dans une fusée. Mais il va partir dans une fusée un peu spéciale qui va aller à une vitesse proche de la vitesse de la lumière. S’il part avec une vitesse de 15 kilomètres par seconde en dessous de la vitesse de la lumière qui est de 300.000 kilomètres par seconde, s’il voyage pendant 20 ans, quand il revient sur la Terre, il s’y est écoulé 2.000 ans. Imaginez un contemporain de Jésus qui serait ainsi parti à l’âge de 20 ans. Il reviendrait âgé de 40 ans et il faudrait qu’il connaisse tout d’un coup 2.000 ans de la vie sur la Terre. Vous voyez donc que cette histoire de relativité est vraiment très, très importante. Or, dans la vie courante, dans notre quotidien, nous ne voyons pas du tout le lien entre cette propriété et notre vie, ce qui a fait dire à certains scientifiques que c’était une utopie, que cette théorie n’avait aucune réalité.

Or, des expériences faites en 1972 par deux scientifiques, Haefely et Kittin, ont permis de mettre au point des horloges atomiques très précises donnant le milliardième de seconde. Donc nous pouvons utiliser cet appareillage dans un avion qui tourne autour de la Terre pendant qu’une autre horloge reste sur Terre. On le fait tourner dans le sens de rotation de la Terre puis dans le sens inverse de la rotation de la Terre pour pouvoir mesurer deux accélérations différentes de l’avion qui bénéficie dans un sens de l’accélération du mouvement de la Terre et qui au contraire est contrarié dans l’autre sens, tout ça parce que cette relativité du temps est en fait liée à une différence d’accélération entre les deux observateurs, entre les deux jumeaux, celui qui reste sur la Terre et celui qui part dans sa fusée. S’il n’y avait pas d’accélération, il n’y aurait pas de différence de temps. Seule, l’accélération – il en faut une pour quitter la Terre et atteindre la vitesse de la Lumière – et la décélération pour revenir permet cette différence de temps.

Donc, en faisant une expérience avec un avion qui part dans le sens de rotation de la Terre ou dans le sens inverse, nous voyons des différences d’accélération et de ce fait nous pouvons mesurer. En 1972, la démonstration a été faite : la différence entre celui qui restait sur Terre et celui qui partait dans l’avion fut évaluée à 273 milliardièmes de secondes, et il y avait 3 milliardièmes d’écart entre les deux voyages, l’un dans le sens de la rotation et l’autre dans le sens inverse. Donc, depuis 1972, cette histoire de relativité est parfaitement établie. Deux jumeaux qui voyagent à des vitesses différentes sont obligés de vivre un temps différent.

Cela veut dire aussi que si je vous quitte, par exemple là en ce moment, je pars, si je sors et que je reviens, ma vitesse évidemment sera très, très faible, mais j’aurai vieilli différemment. Alors, bien sûr, ce n’est pas sensible, puisque si vous prenez l’expérience d’Apollo, du voyage sur la Lune, les astronautes qui sont partis ont une différence de temps de l’ordre de la seconde. Donc, vous voyez que ce n’est pas très mesurable. Mais tout cela pour vous dire que cette différenciation de temps existe. Alors d’où vient-elle ? Eh bien, cela vient d’une propriété du temps qui n’est pas du tout continu. Nous imaginons un flux de temps continu, or ce qui existe en réalité, c’est une succession de gouttes de temps séparées par du vide.

La matière est pleine de vide, nous le savons. Si nous prenions l’humanité entière et supprimions le vide, elle aurait la taille d’un petit pois ! Nous savons aussi que l’espace est plein de vide. Il y a quand même des millions de kilomètres qui nous séparent des planètes et des étoiles. Et nous savons maintenant, grâce à cette découverte, que le temps lui aussi est plein de vide. Le temps a une densité, le temps c’est comme la masse, c’est comme l’espace, il a une densité, c’est-à-dire que vous pouvez le contracter ou le dilater comme vous pouvez contracter un espace ou dilater une masse.

Si vous prenez par exemple un cosmonaute qui s’en va dans une fusée, avec l’accélération, il pèse une tonne, de même que si vous rentrez à toute vitesse dans un arbre en voiture, vous avez une décélération tellement grande que vous pesez aussi presque une tonne. Cela veut donc dire que vous arrivez à contracter ou à dilater une masse. De même, vous pouvez contracter et dilater le temps. Voilà la grande révolution, si l’on peut dire, de cette découverte.

Cette découverte était connue autrefois. Elle s’appelle maintenant théorie du dédoublement. Autrefois, cela s’appelait le principe de l’Alpha et de l’Oméga. Ça se rejoint ; nous avons justement, avec mon ami Philippe Bobola, fait des recherches à ce propos pour nous apercevoir que les Sumériens, les Égyptiens, les Grecs avaient connaissance de cette loi de dédoublement. Alors, pourquoi parle-t-on de dédoublement ? En fait, il s’agit de dédoublement de l’espace et du temps.

Imaginez que vous puissiez avoir des temps différents, à savoir que vous puissiez accélérer le temps. À ce moment-là, vous allez pouvoir vivre une expérience en accéléré qui pourrait être un futur de votre expérience présente. Si cette expérience se situe dans un petit instant entre deux temps observables, c’est-à-dire si vous bénéficiez d’un vide dans le temps pour vous plonger dans ce vide et faire une expérience en accéléré, vous allez bénéficier d’un futur immédiat. L’accélération du temps pourrait ainsi permettre de se créer un futur absolument inobservable, imperceptible, et qui ne serait que potentiel. Donc nous partirions dans ce que nous appellerions des ouvertures temporelles pour voyager dans le temps et revenir avec la connaissance d’un futur.

Vous imaginez l’intérêt d’une telle expérience. Notre vie n’est faite que d’agressions et de temps de réponse. Nous devons à chaque instant trouver la solution à des milliers de problèmes. Notre corps est fait pour trouver des milliers de solutions à des milliers de problèmes instantanément. …

Le Monde selon Monsanto

Le Monde selon Monsanto (1:50:42)
Documentaire de Marie-Monique Robin (2007)

Le Monde selon Monsanto

Implantée dans quarante-six pays, Monsanto est devenue le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Depuis sa création en 1901, la firme a accumulé des procès en raison de la toxicité de ses produits, mais se présente aujourd’hui comme une entreprise des « sciences de la vie » convertie aux vertus du développement durable.

A partir de documents inédits, de témoignages de victimes, de scientifiques et d’hommes politiques, Le monde selon Monsanto reconstitue la genèse d’un empire industriel qui à grand renfort de mensonges, de collusion avec l’administration américaine, de pressions et de tentatives de corruption est devenu le premier semencier du monde, permettant l’extension planétaire des cultures OGM sans aucun contrôle sérieux de leurs effets sur la nature et la santé humaine !

“Je n’ai jamais vu une société qui ait une influence aussi déterminante et à un niveau aussi élevé sur les autorités gouvernementales en charge de la réglementation que Monsanto avec ses OGM.” (Jeremy Rifkin)

Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint-Louis, dans le Missouri, et d’abord spécialisée dans l’industrie chimique, est devenue en un peu plus d’un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza, ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et à terme, c’est la chaîne alimentaire toute entière qu’elle pourrait contrôler. Mais c’est d’abord avec le Round Up, son herbicide “total” (longtemps estampillé “biodégradable”) qu’elle a commencé, à partir de 1974, à conquérir le monde. On lui doit aussi des produits aussi variés que le terrible Agent Orange, massivement déversé sur le Viêt-nam par l’armée américaine, les PCB (pyralène en France, interdit au début des années 80), l’aspartame ou les hormones de croissance (interdites en Europe et au Canada). Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l’une des entreprises “les plus controversées de l’ère industrielle”.

“Nourriture, santé, espoir” : sur son site, la firme de Saint-Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l’environnement. Journaliste d’investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l’entreprise. Sa première étape la mène à Anniston, en Alabama, où 40 % de la population, majoritairement noire, souffre de cancer. En 2002, Monsanto a été condamnée par la justice à lui verser 700 millions de dollars pour avoir dissimulé pendant des décennies la dangerosité des PCB…

Implacablement, d’Anniston jusqu’au Paraguay en passant par l’Inde, la Grande-Bretagne ou le Mexique, Marie-Monique Robin collecte des faits aussi alarmants qu’irréfutables et démonte point par point le discours de Monsanto. Elle démontre que, dans le dossier des OGM, les réglementations américaine et européenne ont été directement influencées, sans validation scientifique valable, par des alliés de la firme placés à des postes-clé au sein d’une administration tout sauf indépendante. Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées par la multinationale pour discréditer ses adversaires, mais aussi intimider les agriculteurs à domicile.

Elle laisse entrevoir enfin la catastrophe en germe dans les visées hégémoniques de Monsanto sur les semences du monde, dont les paysans indiens ou paraguayens subissent aujourd’hui les conséquences. “On ne devrait pas utiliser les citoyens comme des cobayes.” Pour avoir exprimé ses inquiétudes à propos des OGM sur un plateau de la BBC, le biologiste Arpad Pusztaï fut licencié du jour au lendemain.

Quelques années plus tard, Le monde selon Monsanto donne une ampleur planétaire à cet avertissement.…

Food Inc

Food, Inc. en français (1:33:44)

Food Inc

Food, Inc. décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de “produits fermiers”, il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires… éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement.…

Le Secret

!!! LE LIEN VERS LE FILM NE FONCTIONNE PLUS !!!

Le Secret (1:31:18)
Vous allez découvrir que le Secret est la Loi de l’Attraction, une loi que vous allez faire travailler pour vous !

Le Secret

En prenant connaissance du Secret, vous découvrirez comment vous pouvez être, faire et obtenir tout ce que vous voulez. Vous découvrirez qui vous êtes vraiment et percevrez la véritable magnificence qui se trouve à votre portée.

Il s’est transmis à travers les âges et il a été largement convoité. Il a été caché, perdu, volé et acheté à prix d’or. Ce Secret séculaire a été compris par certaines célébrités dans l’histoire : Platon, Galilée, Beethoven, Edison, Carnegie, Einstein, ainsi que par des inventeurs, théologiens, scientifiques et grands penseurs.

Le Secret renferme la sagesse des maîtres des temps modernes, des hommes et des femmes qui l’ont utilisé pour s’assurer santé, prospérité et bonheur. En mettant en pratique cette connaissance du Secret, ils ont accompli des choses extraordinaires : ils ont supprimé la maladie, acquis d’immenses fortunes, surmonté des obstacles et réalisé l’impossible.

L’auteure, Rhonda Byrne, a rassemblé une superbe équipe d’auteurs, de coachs, de professeurs, de cinéastes, de designers et d’éditeurs afin de révéler au monde le Secret et d’apporter la joie à des millions de gens grâce à sa vision.

Parmi ses collaborateurs, on compte John Assaraf, Michael Bernard Beckwith, Lee Brower, Jack Canfield, Dr John F. Demartini, Marie Diamond, Mike Dooley, Bob Doyle, Hale Dwoskin, Morris Goodman, Dr John Gray, Dr John Hagelin, Bill Harris, Dr Ben Johnson. Loral Langemeier, Lisa Nichols, Bob Proctor, James Arthur Ray, David Schirmer, Marci Shimoff, Dr Joe Vitale, Dr Denis Waitley, Neale Donald Walsch et Fred Alan Wolf, PH.D

Vous voulez quelque chose ? N’importe quoi : richesse, bonheur, travail, santé, relation personnelle, etc. Selon The Secret, vous n’avez qu’à visualiser l’objet de vos désirs et être convaincu que vous l’aurez, et vous « envoyez un message à l’univers » qui va se débrouiller pour réaliser votre souhait. C’est l’histoire d’Aladin et la lampe merveilleuse qui est d’ailleurs évoquée dans le film. Bref, vous prenez littéralement vos rêves pour la réalité… et ça fonctionne, nous assure-t-on.

J’ai donc vu il y a quelques jours The Secret, un film « documentaire » qui aurait été vu par plus de cinq millions de personnes. Elle a été invitée par toutes les grandes émissions de la télévision américaine, notamment deux fois au Oprah Winfrey Show qui a d’ailleurs enregistré des cotes d’écoute prodigieuses lors de ces occasions. Ce phénomène social (essentiellement américain pour l’heure mais je crains que personne ne soit épargné) surfe sur le succès du Code da Vinci, de par la présentation de son site Web, et ne fait que remettre au goût du jour de vieux concepts provenant des courants de la « pensée positive » et autres.

Pour vous donner un petit aperçu de l’atmosphère et des prétentions du film The Secret, vous pouvez d’abord regarder cette vidéo sur Youtube :

The Secret Riches Visualization ToolThe Secret est essentiellement une série d’entretiens contenant des témoignages et des « enseignements » de motivateurs qui vont tous dans le même sens, celui de la thèse que le film tente de défendre : il existe dans l’univers une loi très simple mais peu connue qui peut, si elle bien appliquée, nous procurer sans effort bonheur, richesse, santé, amour, etc. (insérez ici ce que vous souhaitez).

Qui sont les « gourous » de la motivation qui prodiguent généreusement leurs enseignements ? Leur titre est varié : métaphysicien, révérend « visionnaire », philosophe, psychologue, auteur de bouquins présentant la même perspective, consultant en feng shui et même un « physicien quantique » (John Hagelin) actuellement directeur d’un institut de l’université Maharishi (celui de la méditation transcendantale), mais ils tentent tous de nous convaincre de la véracité de leurs propos avec un grand enthousiasme.

Ces bribes d’« enseignements » sont entrecoupées de simulations de situations pour s’assurer que vous comprenez bien ces principes parfaitement élémentaires (et peut-être pour allonger la durée du film à 90 minutes).

Ce fabuleux secret donc, celui qui vous permettrait de réaliser tous vos rêves, c’est la « loi de l’attraction ». En vertu de ce postulat, qui repose sur la bonne foi des « gourous », la réalisation d’un désir se produit selon trois étapes simples : vous exprimez votre souhait (par exemple avec une image mentale), l’univers vous répond (à sa façon) et, enfin, vous acceptez la réponse de l’univers (c’est l’étape critique selon les « gourous »).

Pour résumer : votre simple pensée provoquerait des événements extérieurs : un chèque qui arrive par la poste, une rencontre inattendue, une guérison extraordinaire, etc. Ça ne vous rappelle rien ? Considérons maintenant, les poupées du vaudou et autres rituels de marabouts censés ramener l’être aimé, vous rendre riche ou vous guérir. Ça ressemble drôlement à la méthode présentée dans Le Secret, pas vrai ? En fait, les moyens (les rituels) sont différents mais le principe est exactement le même.

D’après les spécialistes, un des grands principes de la pensée magique veut justement que « le semblable appelle le semblable », ce qui correspond tout à fait à la « loi de l’attraction » de ce « secret ». Le marabout pense pouvoir produire un effet grâce à une imitation du but désiré, et la personne qui applique « le secret » croit que son imagerie mentale (l’imitation) pourra se matérialiser dans la réalité.

En outre, le détail de la méthode n’apporte rien d’original ; tous les éléments sont un secret de Polichinelle parmi les « ésotéristes » et les instructeurs en motivation, de développement personnel, pensée positive, pouvoir du subconscient, etc. Les principes portent simplement d’autres noms : pensée constructive, visualisation créatrice, imagerie mentale, autosuggestion, etc.

Mais des déclarations aussi extraordinaires devraient s’appuyer sur des preuves solides, n’est-ce pas ? C’est probablement ce qu’on tente de faire dans le film en nous présentant des témoignages, dont la plupart proviennent d’ailleurs des « gourous » de la motivation eux-mêmes.

Mais les témoignages sont-ils des preuves ? Réfléchissons un peu. Sur une grande quantité de projets qui suivent les règles de la « loi de l’attraction », certains seront des succès, c’est une question de statistiques. Or, on présentera ces succès comme des preuves flagrantes que la méthode fonctionne mais on éliminera les échecs, peut-être cent ou mille fois plus nombreux, en se disant qu’ils s’expliquent par des erreurs dans l’application des principes. Pile, je gagne ; face, tu perds. Il faudrait une méthodologie plus rigoureuse.

Pourrait-on envisager un test scientifique sur l’éventuelle efficacité de cette méthode ? Certainement pas dans la forme où elle est présentée dans le film, ce serait beaucoup trop complexe à cause de la grande quantité de variables et de paramètres, la définition de ce que serait un but atteint, etc. Et le protocole d’une recherche qui tente de tester une hypothétique influence de la pensée sur le cours des événements serait extrêmement compliqué à établir. En ce qui concerne la science, les diffuseurs du « secret » ont donc le champ libre (mais, par ailleurs, ça n’a jamais arrêté personne).

Par contre, on peut s’interroger sur la cohérence interne de ce « secret ». En ce qui concerne la richesse, surtout avec l’engouement actuel pour la « loi de l’attraction », il est évident qu’on parvient à un paradoxe économique : tout le monde ne peut pas être milliardaire (en dollars ou en euros, du moins). Si ça vous amuse, vous pouvez facilement imaginer des paradoxes dans d’autres domaines, par exemple si deux ou plusieurs personnes voulaient provoquer des événements incompatibles ou contradictoires.

Ici encore, on nous répondrait probablement que seuls ceux et celles qui appliquent rigoureusement « le secret » se retrouveront inondés de bonheur et riches à craquer car, en vertu des postulats non vérifiés et invérifiables, la loi fonctionne obligatoirement. Si votre projet échoue, c’est donc de votre faute. Trop facile.

Et l’hypothétique succès de cette méthode peut aussi être une question d’interprétation. En navigant sur Internet, je suis tombé sur le témoignage qu’une dame a laissé sur un site après avoir vu le film The Secret (c’était en anglais, voici une traduction approximative) :

« Je l’ai regardé avec l’esprit ouvert et ce DVD a changé ma perspective pratiquement du jour au lendemain. Dans les cinq jours qui ont suivi le visionnement de ce DVD, ma vie a changé. Un océan de possibilités s’est ouvert devant moi et je considère [que] ma vie a davantage de sens. »

Ce témoignage constitue-t-il une preuve de la valeur des méthodes présentées dans le film ? Évidemment pas. Il me semble que ce type de témoignage peut s’expliquer par des facteurs psychologiques. Disons que vous lisez le livre ou voyez le film et que, gonflé d’espoir et de bonne humeur, vous êtes persuadé que votre vie va changer. Si vous étiez plutôt défaitiste, votre attitude se transformera. Dans le cas des relations interpersonnelles, peut-être attirerez-vous alors des gens qui vous évitaient, ou parviendrez-vous à réaliser un projet que vous aviez laissé de côté ou qui achoppait faute de pouvoir convaincre les bonnes personnes.

Mais ce n’est pas la preuve que « le secret » fonctionne ; c’est votre croyance en la validité du soi-disant « secret » qui modifie votre attitude. Combien de temps cette transformation durera-t-elle ? Peut-être pas très longtemps si vous essuyez un ou plusieurs échecs consécutifs, et peut-être plus longtemps si, par un effet boule de neige, votre croyance perdure parce qu’alimentée par les succès qu’elle engendre via votre changement d’attitude. Mais ça n’a rien à voir avec la …